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Aragorn, dit-elle, pourquoi voulez-vous aller sur cette route mortelle? Parce que je le dois, dit-il. Je ne vois qu'ainsi le seul espoir de jouer mon rôle dans la guerre contre Sauron; Je ne choisis pas les chemins du péril, Eowyn. Si je devais aller où demeure mon cœur, je serais en train de me promener dans la belle vallée de Fondcombe.... ........ Mais Eowyn se tint immobile comme une figure taillée dans la pierre, les mains crispées à ses côtés, et elle les observa jusqu'à ce qu'ils disparaissent dans les ombres....
Tags associés : rohan
Vendredi 11 Décembre 2009Poster un commentaire
Partir:
Dictionnaire LE ROBERT
Partir et prendre la route sans bien savoir où l'on va
Quitter ! Quitter son pays, Quitter les montagnes et les arbres, les nuages et les oiseaux des terres aimées, des frères aimés Quitter son père et sa mère
Quitter d'un cœur joyeux et aller plus loin à cause de toi Seigneur Dieu
Te chercher et t'aimer dans le chant du petit oiseau, dans le murmure de la rivière, dans la lumière du plein soleil, dans le silence d'une hutte où tu es avec moi.
Et s'il me vient des frères, je raconterai ton nom, je chanterai ton nom et je donnerai ton repas
A cause de toi, je vais
vers ton port, je m'en vais. Matelot tend ta voile, le vent s'est levé, il me porte en Basse-Bretagne Job an Irien
Adieu, crions-nous au foyer et à la salle! Que le vent souffle et que la pluie tombe, Il nous faut partir avant le point du jour Loin par les bois et la montagne haute….
…. Ennemis devant, derrière la peur ..... Dans l'âtre, le feu est rouge, Sous le toit, il y a un lit; Mais nos pieds ne sont pas encore las, Nous pouvons encore rencontrer derrière le tournant Un arbre soudain ou une pierre levée Que nul autre n'a vus que nous seuls. Arbre, fleur, feuille, herbe, Qu'ils passent! Qu'ils passent! .... Encore derrière le tournant peut attendre Une nouvelle route ou une porte secrète, Et, bien que nous les passions aujourd'hui, Demain nous pouvons revenir par ici Et prendre les sentiers cachés qui courent vers la lune ou vers le soleil. Pomme, épine, noix et prunelle. Laissons-les! Laissons-les! Sable et pierre, étang et combe, Adieu! Adieu! La maison est derrière, le monde devant, Et il y a bien des chemins à parcourir A travers les ombres jusqu'à l'orée de la nuit. Jusqu'à ce que les étoiles soient toutes allumées. ....... La route se poursuit sans fin Descendant de la porte où elle commença. Maintenant, loin en avant, la route s'étire Et je la dois suivre, si je le puis, La parcourant d'un pied avide, Jusqu'à ce qu'elle rejoigne quelque voie plus grande Où se joignent maints chemins et maintes courses. Et vers quel lieu, alors? Je ne saurais le dire.
La communauté de l'anneau - Tolkien
Tags associés : Partir
Dimanche 22 Novembre 2009Poster un commentaire
Nous sommes tous en train de mourir, ce n'est qu'une question de temps. Certains d'entre nous meurent simplement plus tôt que d'autres.
Dudjom Rinpoché
Comme le torrent qui court vers la mer, Comme le soleil et la lune qui glissent vers les monts du couchant, Comme les jours et les nuits, les heures, les instants qui s'enfuient, La vie humaine s'écoule inexorablement (Padmasambhava trad. Mathieu Ricard)
Lundi 09 Novembre 2009Poster un commentaire
Comme un habit s'use avec le temps pour tomber en lambeaux, la vie s'épuise de jour en jour, seconde après seconde.
Dilgo Khyentsé Rinpoché
Tags associés : Funerailles
Samedi 31 Octobre 2009Poster un commentaire
Quand le breton des côtes se prépare à mourir celui dont le cœur baigne dans le sel, son âme impatiente et lassée de son corps, brûle déjà de devenir Anaon et d'appareiller au large, le dernier promontoire d'Armorique largué vers l'horizon de la mer d'Occident.
C'est là que se trouve, au mépris des portulans dérisoires et des cartes vaines, le paradis sans latitude ni longitude que les Celtes trouvèrent en eux-mêmes sans sextant ni boussole. Les Irlandais l'appellent Tir na n'og et les Bretons Bro ar re Yaouank, qui veut dire la terre des jeunes, parce que le temps n'y est pas compté pour les bienheureux qui l'habitent et dont l'âge s'éternise dans sa fleur. Une île ou peut-être des îles, on ne sait pas… Elle est beaucoup plus loin qu'on ne saurait jamais dire, Au-delà du dernier mille imaginable.
Per Jakez Hélias Tags associés : Avalon
Samedi 31 Octobre 2009Poster un commentaire
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